L'ami poète.

23 septembre 2007

Je m'en suis allé.

Je m’en suis allé,

Sur ces terres oubliées

A l’abri des ombreuses retraites,

Délivrer mon âme de poète.

J’aurais voulu aller au bord du ruisseau,

Voir danser l’herbe

Sous les attaques acerbes

D’un ciel, symbole de mes maux.

Oh toi, douce vie,

Laisse-moi savourer sa chair

Doublée de ses baisers infinis.

Rien ne me serait plus chère

Que de voir briller dans ses yeux de feu,

Le plaisir de nous voir tous deux.

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J'aurais aimé...

J’aurais aimé être seul

Sur ce paradis perdu,

Où tout ce qu’on a vécu

Serait noyé dans un linceul.

J’aurais aimé voir m’abandonner,

Ces songes taciturnes

D’une vie nocturne

Que rien ne saurait égayer.

J’aurais aimé voler vers les cieux,

Où accueilli par des êtres merveilleux,

J’aurais trouvé ma place

Sans que l’on retrouve ma trace.

J’aurais aimé voir s’envole

Le souffle de vie

Qui plutôt d’illuminer mes nuits,

A fait de moi un être dépravé.

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Le chemin

Je ne veux m’écarter

Du chemin tracé,

Par le flot des larmes

Que déverse mon âme.

Un chemin sans détour

Tout près du pays d’amour,

Où s’en vont fuyant

Mes sentiments.

Un chemin au bout duquel,

Tu illumineras mes nuits

Avec pour seule séquelle

L’enjolivement de ma vie.

A travers mes mots,

Peut-être trouveras-tu le chemin

Qui amènera ta main

A éclipser mes maux.

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La lune

La lune cet astre maître d’indolence

Qu’aucune insolence

Ne saurait mieux

Caractériser que nos rêves pieux.

A sa surface,

Terre féconde

Qui ne montre qu’une seule de ses faces

Aux yeux du monde.

Cette lune nous fascine,

Nous fait voyager,

Nous incite à désirer

Ce que d’autres n’imaginent.

Sa lueur brille sans cesse,

Dans cet univers de tendresse

Où l’homme ne peut accéder

Malgré toute sa volonté.

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Nuit

Nuit profonde et noire de jais,

Joue sur les ombres de la Lune,

Sous les ailes du vent d’été,

Que lentement délaisse ma plume.

Dans le ciel brille les étoiles,

Comme autant de promesses

Faites d’écumes et de voiles

Sur la peau en caresse.

Lueur d’aurore boréale,

En parure de chevelure,

Mimant un collier de pétales

Déposé sur l’encolure.

Allumer des étoiles dorées

Dans les yeux des amants,

Qui boivent leurs baisers

Sur l’astre au firmament.

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Tendre parfum

Quel est ce parfum subtil,

Qui enrobe l’air

De son tendre caractère

Et au cœur si vil.

Il vient se dévoiler

A mes narines,

Une petite senteur marine

Que rien ne saurait altérer.

La réponse est là

Devant moi,

Me laissant sans voix,

Seul dans l’embarras.

Tu te tiens debout,

Prête à te briser

Sur celle qui se tient au bout,

Pour seul conseil, mon âme émerveillée.

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Sourire

J’aurais aimé te voir sourire,

Aimer te tenir dans mes bras,

Tout deux se couchant dans tes draps,

L’air embrassé par nos rires.

Ton sourire charmant

Me fuit,

Tel un amour filant

Au cœur de la nuit.

Embellissant ce visage,

Que nul ne peut caresser

Si ce n’est mon cœur lassé

De se comporter comme un enfant sage.

Je veux le voir naître

Au coin de tes lèvres

Tel une toile de maître,

Au talent d’orfèvre.

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Orage

Cette nuit l’orage

A atteint le rivage,

De tes pâles prunelles

A la beauté éternelle.

Caressant tes épaules chastes,

Soulevant ta robe légère

Que rien n’altère

Si ce n’est ses mains délicates

Qui lentement enlacent ton corps,

Le laissant jouir

De ces instants de plaisir

Qu’aucun remords

Ne saurait t’épargner

De l’avoir juste rêvé,

Après avoir vu venir

Ce flamboyant soupir.

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La vie

La vie est un voyage perpétuel,

Toujours plus irréel

Pour nos cœurs ensorcelés

Sous cette voûte azurée.

Une vie  parfois nocturne,

Si souvent taciturne

Qui voit fleurir

L’envie d’en finir.

Elle nous envoie sans remords

Rejoindre les morts,

Sans omettre de se vanter

De sa funèbre charité.

Cette vie qui nous est offerte

Jusqu’à cette heure mélancolique,

Où celle-ci oblique

Et nous déserte.

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Le temps

Le temps file,

Ne voulant pas se faire rattraper

Pour mieux se faire oublier

Sur cette terre stérile.

Le temps nous oppresse,

Tel une nuit noire funèbre

Dans ces tristes ténèbres

Où plus rien ne presse.

Le temps, maître d’indolence

Où se noie la rancœur

Qui habite nos cœurs,

Nous berce en silence.

Le temps sage conseil,

Nous veille

Pour mieux contrôler

Nos âmes délaissées.

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